Wednesday, June 15, 2011

Communiqué du Bureau de Presse du KKE sur les nouvelles mesures d’austérité

www.kke.gr

L’alarme doit sonner dans tous les lieux de travail, dans tous les quartiers populaires, dans tous les endroits où les jeunes se retrouvent.



Le gouvernement, la Troica et la ploutocratie jettent le peuple plus profondément dans l’abysse de la banqueroute. Ils appliquent le plan de barbarie capitaliste qu’ils avaient dès le départ, intensifiant ainsi la guerre, pour que le peuple paie la crise dont il n’est pas responsable. Ils s’attaquent avec une agressivité nouvelle à tous les droits : le droit salarial, le droit à la sécurité sociale et plus généralement aux droits des travailleurs. Leur première cible sont les jeunes de manière à assurer, dans le futur, la grande profitabilité et compétitivité des monopoles. Ils veulent éjecter davantage d’indépendants, vendre le patrimoine et les services publics pour que les groupes de sociétés puissent s’approprier de nouveaux espaces.

Chaque recoin du pays doit entendre le refus du peuple de payer leur crise et leur dette. Aucune soumission aux dilemmes terroristes et aux menaces. L’important est que le peuple soit sauvé et pas le capitalisme comme le veulent le PASOK, la ND, le LAOS et les autres partis du système.



Pour répondre aux nouvelles mesures qui visent à nous appauvrir, l’indignation doit se transformer en organisation populaire et contre-attaquer pour le renversement de la politique et du pouvoir qui sert les intérêts des monopoles. Pour le pouvoir populaire avec le désengagement de l’Union Européenne.



Le peuple doit s’appuyer sur le KKE, sur son expérience, sa combativité, sa stabilité. Il doit refuser les illusions et les « solutions » qui profitent à certains secteurs du capital qui ne représentent ni des solutions ni un soulagement pour le peuple. Il doit utiliser des armes qui ont fait leurs preuves. Il doit se concentrer autour du mouvement de classe, le seul puissant rival face au gouvernement, à la Troica et aux monopoles.



Chaque lieu de travail, chaque secteur et chaque quartier doit se transformer en un foyer de concentration de lutte, de solidarité et de contre-attaque.

Ouvrons des combats partout pour que les mesures ne passent pas. Des combats partout contre les partis politiques, la domination du capital et de l’UE, et contre leurs soutiens.



La participation de tous les travailleurs et de tout le peuple à la grève appelée par le PAME le 15 juin doit marquer le début de la nouvelle contre-attaque politique et de classe et de l’intensification pour un changement radical du rapport de force.

Le peuple n’a pas encore parlé. Il n’a pas encore utilisé sa force et il doit le faire maintenant. Pour une Coalition Populaire, pour entamer un chemin du développement en faveur du peuple, pour le pouvoir populaire pour l’économie populaire.

Monday, January 31, 2011

Extraits de l'interview diffusée sur une émission matinale sur la chaîne nationale grecque NET.

Paru http://www.kke.gr/anakoinoseis_grafeioy_typoy/dhloseis_ths_gg_ths_ke_toy_kke_alekas_paparhga_gia_tis_ekselikseis_sthn_aigypto

traduit

Extraits de l'interview diffusée sur une émission matinale sur la chaîne nationale grecque NET.

Mme.Papariga commençons par l'Egypte et ce que nous avons dit ce matin sur le fait que cette 'insurrection était attendue et vers ou cela peut conduire?

"Certainement attendus. Notez que depuis plusieurs années ce que nous disons (KKE) ne pas théorique. A savoir que les premières décennies du 21ème siècle seront des décennies d’insurrections sociales.

Il se peut que certains événements se produisent et aboutissent à quelque chose qui apparaît comme soudain mais en réalité derrière ces événements cela bouillonne.

Comment décririez-vous la situation? Qu'est-ce que c'est pour vous?

«C'est un soulèvement/insurrection sociale. Elle a démarré par certaines couches des classes moyennes, mais cela a réveillé le peuple, les classes laborieuses et populaires, les pauvres. Le problème est que personne ne peut dire qu'il y a des principales forces politiques pour exprimer leurs intérêts. Pour qu’une insurrection ait un débouché politique positif il faut que tout d'abord les gens soient dans la rue. Toutefois, pour y parvenir à ce débouché des forces politiques sont nécessaires. Une telle force politique qui assurera une réelle alternative. Maintenant, comme vous pouvez le voir, l'alternative qui se prépare est un successeur qui ne changera pas fondamentalement la politique. Certes, une insurrection sociale aurait un effet, elle peut prendre certaines mesures de démocratie, mais il n'y aura aucun changement de politique.

Donc pour vous, El Baradei est plus ou moins la même chose avec Moubarak?

Du moment qu’il est choisit comme personne alternative il aura certainement de nouvelles choses à apporter, mais je dirais qu’elles seront très superficielles. Je ne peux pas prédéterminer maintenant mais une insurrection populaire a des résultats, peut être qu’ils ne seront pas ceux qui sont souhaités, mais c'est clairement un héritage du moment qu'il n'y a pas de longue période d'attente et de faux espoirs sur le fait qu’une évolution au niveau du gouvernement va changer les choses en Egypte. Jusqu'à présent, ce changement n’ pas eu lieu. En tout cas cela se prépare.

Nous regardons les événements en l'Egypte en rapport à la question Palestinienne. Quel leadership émergera, quelles alliances ? nous tenons à rappeler que Moubarak était un bon interlocuteur d’Israël depuis plusieurs années.

"Tout d'abord je tiens à souligner que le point de départ de cette insurrection, c'est la pauvreté de la population, l'exploitation de classe et l'oppression. C'est un point central. Certes, nous pouvons regarder cet événement à travers la chaîne des événements au Moyen-Orient. Si vous vous souvenez à l'ordre du jour de la précédente réunion du Parlement, nous avons tenus la position suivante vis-à-vis de la politique du gouvernement Papandreou, qui la qualifie d’ «ouverte et multidimensionnelle»,: que la Grèce prenne une part active dans la distribution de pétrole, de gaz, etc Il s'agit de la pousser la Grèce dans un terrible conflit et de rivalités.

Tuesday, June 22, 2010

Φτωχεια και κρίση...δεν παμε καλα

Μελέτη του Eurobarometre με θέμα.
" Monitoring the social impact of the crisis: public perceptions in the European Union"

Αναλύει την αντίληψη του κόσμου ως προς την φτώχεια και την κριση ετσι:

Ένας στους έξι Ευρωπαίων απάντησε ότι είχε δυσκολία να πληρώσει τους λογαριασμούς του νοικοκυριού τους κατά τη διάρκεια του περασμένου έτους. Συγκεκριμένα, περίπου το 30% των πολιτών δηλώνουν ότι έχουν όλο και μεγαλύτερη δύσκολία να αντιμετωπίσουν τις δαπάνες για την υγεία τους ή να πληρώσουν για τη φροντίδα των παιδιών τους.

Γενικότερα σύμφωνα με την μελέτη, οι ευρωπαίοι πολίτες αισθάνονται επίσης ότι η φτώχεια έχει αυξηθεί τα τελευταία χρόνια: το 60% πιστεύουν ότι αυτό ισχίευ για την περιοχή τους και το 75% την χώρα τους.

Η κρίση έχει γενικοτερα επηρεασέι τις αντιλήψεις, έτσι οι Έλληνες είναι ο λαός (85% των ερωτηθέντων) που πιστέυει πώς η φτώχεια έχει αυξηθεί στην χώρα τους. Ακολουθούνται απο τους Γάλλους με 83% και τους Ιταλους με 75. Στο Βέλγιο, το 49% των ερωτηθέντων πιστεύουν ότι η φτώχεια έχει αυξηθεί.

Επιπλέον, το 18% των Ευρωπαίων δηλώνει οτι είναι "δεν είναι πολύ σίγουροι» ή « καθολου σιγουροι» οτι θα διατηρήσουν την δουλεια τους κατά τη διάρκεια των επόμενων δώδεκα μηνών.

Και σχεδόν το ήμισυ των πολιτών πιστεύουν πολύ απιθανό, αν όχι εντελώς απίθανο να βρει δουλειά στους έξι μήνες μετα απο περίπτωση απόλυσης.

Ατενίζοντας το μακρινό μέλλον, το 20% των Ευρωπαίων φοβούνται ότι η σύνταξή τους δεν θα τους επιτρέψει να ζήσουν μια αξιοπρεπή ζωή.

Συνολικά 25.600 πολίτες πηραν μέρος στις συνεντεύξεις σε όλες τις χώρες της ΕΕ, κυρίως μέσω τηλεφώνου από τις 18 έως 22 Μάιος, μετά από μια τυχαία επιλογή και στάθμιση για τη διόρθωση των τυχών δημογραφικών ανισορροπιών.

Εδώ μπορείτε να κατεβάσετε την μελέτη

Monitoring the social impact of the crisis: public perceptions in the European Union